Et m’abandonner à la confiance

Photo prise il y a deux ans… à l’occasion d’un Noël blanc…

Je sais bien que les graines emplies d’espoir qui ont été mises en Terre bien avant qu’au dehors le froid ne revienne ne sont pas mortes, sous prétexte que l’on ne voit pas encore apparaitre leurs germes…

Elles sont bien là, ancrées en Moi et se gorgent de ma chaleur, de mon essence toujours vive, attendant le meilleurs des moments pour éclore.

Le moment où, pleines de force ces graines parviendront à percer leurs propres écorces, à levers tous les obstacles extérieurs, à se frayer un chemin, pour finalement fleurir…

Aussi, je sais que je peux me laisser aller au calme repos, reprendre des forces et m’abandonner à ma généreuse confiance.

Bon Chemin,

Qu’il vous soit pour cette année 2019, généreux et Heureux,

Qu’il vous garantissent bonheur, santé et Amour,

Chantall

Ralentir aussi

J’observe la nature autour de moi, et je me sens apaisée par elle :

Je comprends ma fatigue, 

Je comprends pourquoi depuis quelques jours j’ai moins d’entrain à sortir de mon lit le matin,

Pourquoi depuis quelques jours j’ai besoin de davantage de temps calmes,

Pourquoi je médite plus longtemps et plus souvent.

 

J’observe la nature autour de moi, et je me sens comprise par elle :

Son rythme ralenti, le mien aussi,

Ses énergies reviennent au centre, les miennes aussi,

Le temps pour elle est au retour à l’essentiel, et le mien aussi.

 

Elle ne s’endort pas, mais au-dehors elle ralenti, pour très bientôt porter à nos yeux de merveilleux fruits…

Tandis que moi aussi je vis à son rythme, au rythme du froid qui vient de dehors, et de la chaleur qu’il faut bien nourrir en dedans.

 

Chantall

Accorder de la place à la douleur, pour guérir…

Celles et ceux qui me connaissent le savent,

Et je peux moi-même vous l’affirmer : je suis réellement optimiste et ma foi en la vie est inébranlable !

Je me concentre sur la beauté que je perçois (presque) partout où mon regard se pose.

Je suis persuadée que cela m’a aidé à relever les défis qui se sont présentés à moi, et me permet jusqu’à aujourd’hui de me sortir sans trop de dégâts de situations réellement douloureuses.

Pourtant, ça n’a pas toujours suffit. Il m’a aussi fallu apprendre à voir la douleur, la tristesse, la souffrance et à les accepter en moi.

J’ai pu réaliser que si l’optimisme permettait de guérir plus rapidement, le déni de la souffrance la prolongeait d’autant…

Il existe selon moi plusieurs type de souffrances ; il y en a des plus volatiles que d’autres… elles passent sans trop s’accrocher. Mais certaines sont si profondes, si ancrées en nous, en notre histoire intime, qu’elles parviennent à nous bâillonner. Littéralement.

(C’est du moins ainsi que je les perçois).

Alors, autant que je le peux et tout en continuant à embrasser, de tout mon coeur, la beauté partout où je ressens sa présence, j’accepte d’accueillir la douleur lorsqu’elle se présente, sans me mentir, afin de pouvoir réellement guérir. Pour grandir. Et faire que ma peine ne soit pas vaine. Qu’elle ne se réduise pas à seulement me faire mal.

Pour autant je ne la retiens pas. C’est en cela que l’optimisme est merveilleux. Il me permet de pouvoir accepter mes souffrances, de savoir en tirer mes propres enseignements, puis de les laisser s’en aller, afin de guérir. Paisiblement.

Chantall